Eglise Sainte-Marie au Vieux Bourg de Chérier

C’est une des plus anciennes églises romanes de la Loire puisqu’elle date du XIe siècle. Elle possède des fresques colorées, avec un rare et très ancien Christ en croix en bois polychrome (sur les sentiers de randonnée n° 22 et 25 du topo-guide Pays d’Urfé). Un classeur vous permettra de découvrir les secrets de ce lieu.

Non loin de là vous trouverez le rocher Ste- Agathe, site d’envol de parapente et l’atelier de transformation des Confitures du Vieux Chérier. Poursuivez votre visite avec une balade jusqu’à la chapelle de la Salette en empruntant « le petit tour de la Salette ».

La chapelle St-Roch à St-Romain-d’Urfé

La Chapelle Saint-Roch à SAINT-ROMAIN-D’URFE surplombe le village. Perchée à 751 m d’altitude, elle a été construite au XIXe siècle pour remplacer l’ancienne chapelle St-Roch de Chausseterre (commune rattachée à la paroisse de St-Romain-d’Urfé jusqu’en 1947).

Bon à savoir : pour accéder à cette chapelle, il est conseillé de monter à pied en haut de la colline en prenant une petite rue à gauche au centre du village. Aire de pique-nique près de la chapelle.

Clocher-porche à Crémeaux

Découvrez l’Eglise de CREMEAUX avec son magnifique clocher porche massif avec gargouilles daté de 1468 et son retable du XVIe siècle en bois polychrome (sur les sentiers de randonnée n° 16, 17 et 18 du topo-guide Pays d’Urfé).

À la sortie du village, direction Roanne, vous bénéficierez d’un beau point de vue depuis la table d’orientation (suivre les panneaux, route de Judas).

La chapelle de la Salette au Vieux bourg de Chérier

Chapelle Notre-Dame de la Salette à CHÉRIER : une petite chapelle qui surplombe toute la plaine Roannaise avec une table d‘orientation pour se repérer.

Bon à savoir : obligation de se garer sur le parking aux 4 tilleuls (indiqué sur place) sauf pour les personnes à mobilité réduite.

Une promenade sympathique pour accéder au site passe devant le mégalithe de la Grotte du Poyet. Possibilité de faire une boucle en empruntant « le petit tour de la Salette » indiqué sur place et qui vous ramènera au parking. 

Chapelle de la Chirat à St-Marcel-d’Urfé

Petit sanctuaire ayant traversé les siècles, elle abrite une belle statue d’albâtre « Notre Dame de la Consolation » du XVIe siècle.

Implantée dans un parc ombragé au milieu de rochers volcaniques (les chirats) dont elle tire son nom, la Chapelle de Saint-Marcel-d’Urfé a été édifiée en 1508.

Elle est contemporaine de la Chapelle de Grézolles et fût elle aussi bâtie par Claude Raybe d’Urfé, seigneur de Saint-Marcel, dans le même style gothique tardif. Ce lieu devait lui servir de tombeau, mais il fut finalement enterré à Notre-Dame de Montbrison dont il était le chanoine. Alors qu’à l’origine elle n’était constituée que du chœur et de l’abside actuels, la Chapelle doit son étrange plan cruciforme aux trois nefs qui furent ajoutées lors de travaux d’agrandissement au XIXe siècle.

À l’intérieur, on peut admirer une superbe Vierge à l’Enfant en albâtre classée monument historique : « Notre-Dame de la Consolation », qui fut probablement commandée par Claude Raybe d’Urfé en hommage à la Vierge lors de l’épidémie de peste qui frappa Montbrison en 1507. Elle fut cachée pendant la révolution, ainsi que la statue de Saint-Étienne en bois polychrome au fond de l’abside.

Sachez aussi que la chapelle, située sur un sentier de randonnée, n’est pas le seul intérêt du lieu car la promenade au milieu des tilleuls et des rochers offre une vue magnifique sur les alentours. 

Bon à savoir : demander la clé à la maison attenante à la chapelle, borne d’information, tables de pique-nique, W-C (sur les sentiers de randonnée n°10, 33 et 34 du topo-guide Pays d’Urfé).

Eglise de St-Romain-d’Urfé

L’église de SAINT-ROMAIN-D’URFÉ date de la fin du XVe siècle (tour du clocher et nef) et du XVIème. Elle est la seule église Renaissance du Roannais. À l’intérieur, de nombreuses dalles funéraires rappellent les noms des grandes familles de la région (Génétines, Charpin…)

Eglise St-Pierre à Les Salles

L’église paroissiale date du XIIe siècle (l’une des plus anciennes de la région). À l’intérieur, une statue de sainte-Anne et une Vierge en bois ciré datant de la fin XVIIIe ou du début XIXe siècle classée monument historique.

Le viaduc de Juré

Le viaduc de la Thuilière à JURÉ : c’est un viaduc désaffecté en granit rose enjambant une petite vallée non loin du bourg. Construit au début du XXe siècle, il a vu passer sur ses arches de 1912 à 1939 un petit « tacot » qui reliait Roanne à Vichy. Découvrez l’histoire de ce petit train local en empruntant le sentier thématique (départ sur la droite en sortant du village direction St-Just-en-Chevalet). 

Pour faire une boucle, poursuivez en traversant le viaduc et en suivant les balises du circuit n°7, qui vous ramènera au bourg.

(sur les sentiers de randonnée n° 7, 8 et 9 du topo-guide Pays d’Urfé).

Col St-Thomas

ICI COMMENCE L’AUVERGNE, ICI FINIT LA FRANCE

Frontière Franco-Auvergnate… ou pas ?

Non ! a écrit le compétent historien régional Jean Canard.
Eh bien, il avait raison. Le panneau est devenu célèbre grâce aux médias mais aussi aux touristes qui surenchérissaient à qui mieux-mieux quant à l’origine du texte.

Son succès fut tel qu’il fit la joie des collectionneurs qui l’enlevèrent une bonne dizaine de fois. Il a été à chaque fois remis en place.

Son origine date de l’été 1942. C’était l’occupation et si les adultes étaient inquiets, les ados ne l’étaient pas… La preuve…

Une vingtaine d’étudiants de Thiers – parmi eux les 2 frères Maurice (Nanou) et René Barnerias, NdlR – en pique-nique au Col St-Thomas trouvèrent un sapin tombé, obstruant en partie la chaussée en terre battue et défoncée par les orages. Le passage ainsi réduit faisait un bornage naturel, d’où l’idée, non préméditée, d’en faire une douane. Il n’y avait plus qu’à signaler celle-ci par une pancarte. Un vieux panneau publicitaire fit l’affaire et un morceau de craie servit à l’inscription – plus tard, ils réalisèrent un panneau plus élaboré : cf photographie, NdlR.

À peine terminée, une camionnette à gazogène montant poussivement du côté Loire fut invitée par les « douaniers » à s’arrêter. Surpris, le conducteur ne voulut pas participer au jeu. Visiblement paniqué, il accéléra pour dévaler côté Puy-de-Dôme. Les gamins médusés par son audace firent alors usage de leur révolvers à bouchons…

Peu de temps après, ils se retrouvèrent à la gendarmerie de Thiers pour de bonnes remontrances (un des gamins était fils d’un gendarme thiernois)…
Leur « victime » avait déclaré : « J’ai été attaqué au Col St-Thomas par des jeunes, sans doute d’un faux maquis. J’ai dû foncer dans la descente au risque d’avoir un accident et j’ai dû zigzaguer pour éviter les balles ».

La pancarte est toujours en place. Elle intrigue les touristes qui se demandent pourquoi cette frontière : ils font les suppositions les plus étranges. D’autant plus qu’aujourd’hui Rhône-Alpes et Auvergne ne forment plus qu’une seule région !

Un restaurant vous attend en haut du col : à Arconsat, l’Auberge le Refuge : 04 73 94 21 14 

Le moulin de Juré

Sur la rive gauche de l’Aix au bas du village de Juré, Jean-Hugues Demure exploite son moulin en auberge de campagne, propriété de la famille depuis le début du siècle dernier. Un bief équipé d’une écluse de 300 m en amont capte l’eau de la rivière dont le module (débit moyen des trente dernières années) est de 2,2 m3 /s.

C’est en 1903 que le grand-père, Francisque Demure, ingénieur chimiste, achète le moulin. Il produit de la fécule de pomme de terre au grain microscopique et régulier pour l’émulsion des plaques autochromes nécessaires à la photographie en couleur pour les frères Lumière.

En 1914, deux ans après son décès, la production de fécule s’arrêtera.

Le fils, Jean, moud à nouveau en 1920 pour la farine panifiable et le bétail. Il installe également une scierie à eau, encore opérationnelle aujourd’hui. Elle sera exploitée jusqu’en 1952. Le moulin permet occasionnellement également de broyer les pommes pour la fabrication du cidre et de faire tourner la scie hydraulique. Depuis 1973, le moulin qui produit son électricité de 12 kWh se transforme en auberge de campagne. Dans la salle subsiste encore un bout de l’arbre métallique qui entraînait jadis les meules.

Si vous croisez le propriétaire des lieux, M. Demure, n’hésitez pas à le questionner sur ce lieu unique. Plongée dans le temps assurée !

Au printemps, de véritables champs de jonquilles fleurissent les bords de l’Aix. 

Le quartier du vieux château à St-Just-en-Chevalet

Vieux quartier St-Just

St-Just-en-Chevalet, commune au riche patrimoine issu de son passé médiéval.

Connue depuis le 12e siècle, elle était au moyen-âge aux mains des seigneurs d’Urfé. Elle s’étira au fil des siècles pour devenir le chef-lieu de canton qu’on connait aujourd’hui, réputé pour sa filière Bois, Station Verte au coeur des Monts de la Madeleine et des Bois noirs, elle est située à 7km de l’autoroute A89 aux portes du Bourbonnais et de l’Auvergne.

Le Quartier du vieux château, situé en haut du bourg, construit au 13e siècle, résulte des guerres incessantes entre les différents seigneurs de la région. Alors que le noyau primitif de St-Just était regroupé autour du prieuré des Moines de St-Thibaut, l’église de St-Thibaut rescelle une belle pépite. En effet, l’orgue, classé au patrimoine historique, possède deux claviers de 56 notes d’ivoire et d’ébène et 10 tirants de jeux (flûtes, trompettes, corps, violes, hautbois). Construit en 1889 par le grand facteur d’orgues Aristide Cavaillé-Colle, il fut remis en état en 1987.

Pendant la dernière guerre, le village s’est également illustré en cachant de nombreux juifs alors qu’il était sous l’autorité du gouvernement de Vichy.

L'église Romain à St-Priest la Prugne